Parlons Peu, Parlons Bien.. Mais De Qui Parle-T-On ? Et Bien De Moi Voyons !

Parlons Peu, Parlons Bien.. Mais De Qui Parle-T-On ? Et Bien De Moi Voyons !
Like a boy..

Qui suis-je ? Bah, un Cow-Boy tiens ! Ah c'est le prénom que tu veux ^^ Au temps pour Moi =) Pour commencer, dis-toi que dedans y'a deux M ! Et ouais c'est comme ça.. Emmanuelle. C'est long hein ? T'ah ! Flemmard va !
Surnommée de bien des façons. Telles que Manu, Emma, même Emmanu. Ou encore Grand Fou, Minou, Choubichou... Et puis Lucky Girl. Même que pour Carole, je suis 'Mon Poussin'. Mais ce que je préfère, c'est encore CowBoy...
Ferb !
Née de l'Amour de deux êtres, 16 ans que je suis là, 16 ans que je suis moi...
Petit Poisson qui aurait dû être Bélier et foncer, foncer, sans jamais s'arrêter, finalement, nage tranquillement dans le courant de la vie..

Tout ce qui touche de près ou de loin au sport.. j'aime..
J'aime dormir, et rêver aussi. Il est vrai que ces deux verbes vont bien ensemble.. Mais je suis moi-même bien placée pour savoir qu'être endormi n'est aucunement obligatoire pour faire de jolis rêves =)




Tarzan !
&'
L'éternel Cow-Boy à Talons qui font "Tic Tic" !
&'
Le Joli Monsieur Hidalgo !
&'
Le Plus Pro' des Hommes..

Je les aime.. trop peut-être..



E M M A N U E L L E
Le E de l'Espérance.
Le M du Manque.
Le M du Mythe.
Le A d'Amour.
Le N de la Nuance.
Le U d'Ultime.
Le E de l'Essentielle.
Le L de Louable.
Le L de Légende.
Le E de l'Enfance..


L'espérance, le manque du mythe d'amour, de la nuance ultime, de l'essentielle et louable légende de l'enfance..




On a Tous des Objectifs, si insignifiants soient-ils.
En ce qui concerne mon blog, j'ai visé dans le Mille ;-)


.. a Cow-Boy..

# Posté le lundi 01 octobre 2007 12:42

Modifié le dimanche 19 avril 2009 06:57

My Love, My Heart, My Life.._____________________________Mi Amor, Mi corazón, Mi vida..Mon Amour, Mon C½ur, Ma Vie.._IN LOVE..

My Love, My Heart, My Life.._____________________________Mi Amor, Mi corazón, Mi vida..Mon Amour, Mon C½ur, Ma Vie.._IN LOVE..

"Quelques regards suffisent.."




If I were a Boy, I would be Gay, Just for Him*..

Avant,
J'écrivais ça*..
Maintenant,
Je ne le* dis plus..
Cependant,
Je le* pense
Toujours..


Résume un peu pour voir.
- Non. - Pourquoi ? - Je peux pas. - Pourquoi ? - Parce que. - Parce que quoi ? - Mais parce que !
- Ce serait trop long ? - C'est pas la question.. - Alors c'est quoi ?
- C'est tout simplement que cette histoire ne se résume pas..

Cette Histoire.. Une Histoire.. Quelle Histoire ?!
Mon Histoire.. et le nouveau personnage s'en va...

# Posté le lundi 01 octobre 2007 12:46

Modifié le dimanche 19 avril 2009 06:59

Cow-Boy

L'inspiration du Cow-Boy.


Hey, toi !
Regarde au dehors. Allez, regarde !
Oui, je sais qu'il pleut, mais les gouttes ne traverseront pas le carreau. Il fait froid ? Je ne sais pas, j'avoue que ceci demeure inconnu à mon actif. Et puis, je ne te demande pas de sortir, seulement de regarder par la fenêtre.
Voilà. Observe. Que vois-tu ?
En effet, un seul et unique personnage qui se balade en chemise...
Qui est-il ?
Jeune Cow-Boy solitaire, sans cheval ni attirail, et pour seul couvre-chef, pas même un chapeau, seulement une chevelure brune, à peine humide malgré la pluie... Ces flots que déversent ces impitoyables nuages qui n'hésitent pas une seconde à recouvrir le ciel de leur sinistre teinte grise à cause de laquelle j'ai fini par oublier quelle était la véritable couleur du ciel...


J'aime Les Spaghetti !
Non, pas les pâtes.. quoique, j'aime aussi ^^
Vive Les Western Spaghetti !!

( A )


Yeah ! Dieu Clint ! (amen) =D
Cow-Boy

# Posté le dimanche 30 mars 2008 13:47

Modifié le dimanche 19 avril 2009 07:00

Doudou !

Doudou !
Mon doudou, c'est un lapin tout mort, et encore, pas trop mal conservé..
Nan mais sérieux, ce doudou il est plus vieux que moi ! Il était à ma s½ur avant !
Mais quand j'étais petite, quand je flippais de mes cauchemars, j'allais la voir, et un jour, ou plutôt une nuit, elle en a eu marre que je vienne la faire chier tout le temps alors elle me l'a donné en me disant que ce doudou était magique, qu'il effaçait les cauchemars..
Et bah mine de rien jsuis plus jamais remontée la faire chier..
^^
() ()
( '.' )
( )( )
( ) ' ( )

Avec the pull of Gepetto !

# Posté le lundi 01 octobre 2007 12:56

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 11:38

Nan mais parce que y'a pas que les Grands qui font des citations. Ou alors, je suis un Grand.

Nan mais parce que y'a pas que les Grands qui font des citations. Ou alors, je suis un Grand.
L'Amour...
Un merveilleux sentiment quand il est présent.
Lorsque tu aperçois au loin l'être cher tu es au paradis,
Mais quand tu redescends sur terre c'est fini...





L'Amour,
L'un des nombreux sentiments
que tu ne peux contrôler.
Ton Coeur te guidera
vers la personne qu'il choisira...

Tu es le Maître de Toi-Même;
Mais c'est Ton Coeur le Capitaine...




Mieux vaut jouer et rencontrer
La défaite,
Plutôt que se défiler
Et voir la victoire au loin s'en aller...

Certaines personnes détestent la défaite.
D'autres en ont peur.
En ce qui me concerne,
Je la déteste au point d'en avoir peur...



Si tu fais une promesse
et que tu donnes ta parole,
tiens-la.
Si tu jures,
fais ce pourquoi tu as juré.
C'est une sorte de mise à l'épreuve,
relève ce défi, remporte-le,
et c'est seulement à partir de
ce moment que tu pourras
espérer gagner la confiance de
quelqu'un...

# Posté le lundi 01 octobre 2007 13:08

Modifié le dimanche 19 avril 2009 07:01

Sport

Sport
"C'est aussi parce qu'ils sont ce qu'ils sont que je veux ce que je veux."

«Le Sport c'est toute ma vie..
Sport is all my life..
Pour moi, il y a le sport, et il y a le reste.
Le sport c'est mon oxygène, le reste c'est ma vie.
J'ai besoin du sport pour me sentir bien..»


Ma vie se base sur le sport. Sans le sport, je ferais quoi au juste ? Va savoir.. Moi-même je l'ignore. Je veux devenir professeur d'EPS, enseigner cet art, car oui, pour moi le sport c'est tout un art. Je veux leur ressembler, je veux être comme eux, ces trois hommes que j'admire tant.. Ils représentent mon rêve, ce que je veux faire de ma vie. J'espère de tout c½ur y parvenir..
Lui* il y croit, il y croit comme jamais personne ne l'a fait..


Sport is My Therapy !!!!!!!!!

Certains disent:
« All You Need is Love. »
Foutaises ! Bagatelles ! Même s'il ne faut point dire Bagatelles !
J'ai l'intime, devrais-je dire l'ultime, conviction,
Que la phrase est bien plus belle si l'on en change le dernier terme..
« All You Need is Sport ! »


Je voulais dire Réflexe de HandBalleur,
J'ai pensé à FootBalleur,
Et j'ai dit Basketteur..
Va comprendre.


Tous les Profs d'EPS sont-ils fans de Pimousses qui piquent ??

# Posté le lundi 01 octobre 2007 15:15

Modifié le dimanche 19 avril 2009 07:03

Arrière...

Nouvelle de science-fiction que j'ai écrite pour un concours en quatrième..
Un personnage envoyé dans le futur, fait la rencontre de ses lointains descendants..



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Arrière...



Le 8 Juillet 2007


__Bonjour Samuel,
J'ai à te raconter une aventure hors du commun et fort troublante.
Hier matin, il n'était pas encore sept heures que quelqu'un sonna à ma porte. Fort mécontent d'être réveillé si tôt, je me levai avec la ferme intention d'exprimer le fond de ma pensée à l'individu qui avait osé troubler mon sommeil. Mais lorsque j'arrivai sur le pas de ma porte, nul ne s'y trouvait. Je me dis que j'avais surement rêvé et je suis entré dans ma cuisine afin de prendre un café. Après avoir bu mon breuvage, je m'aperçus qu'à la place de mon ancien four qui, je dois dire, laissait quelque peu à désirer, il y avait une étrange machine. Elle avait l'apparence d'un four mais en beaucoup plus sophistiquée. Il y avait à l'intérieur une mixture répugnante. Je voulus ouvrir la porte de la machine pour mieux voir ce que c'était, mais une voix de robot m'arrêta sur le coup:
__«Tu-ne-peux-pas-ou-vrir-le-four-tant-que-ce-qui-est-à-l'in-té-rieur-n'est-pas-cuit-à-point. Pour-que-ce-soit-le-cas-fais-le-cuire-pen-dant-qua-rante-cinq-mi-nutes-et-dix-se-condes.»
Ce que je fis. Lorsque le four fut programmé, un rayon de soleil extrêmement puissant traversa la vitre de la cuisine, ce qui permit au four de se déclencher, je compris donc que cette machine fonctionnait à l'énergie solaire. A peine le four fut-il mis en marche qu'un insoutenable bruit me prit la tête.
Lorsque le calme fut enfin revenu, je n'étais plus dans ma cuisine, à vrai dire, je n'avais aucune idée de l'endroit où je me trouvais. Et plus incroyable encore, je n'étais plus en pyjama mais j'étais vêtu de ma tenue la plus décontractée: mon jean délavé et ma chemise noire.
Je commençais à m'aventurer dans ce lieu inconnu puis, au loin, j'aperçus deux silhouettes. Dès que je pus les distinguer plus nettement, je crus voir mon reflet, mais un reflet qui aurait exagéré mon style. C'était étrange, mais tout de même d'un réalisme étonnant. Je pris peur puis cela m'intrigua. Je me suis approché. C'était comme si je me regardais dans un miroir, mais un miroir qui changerait les couleurs, ou bien les intensifierait: nous avions tous les trois les cheveux courts dressés en pics, mais l'un d'eux les avait blancs vifs et l'autre les avait rouges flamboyants, alors que moi je les ai simplement bruns. Quant à leurs yeux, ils étaient d'une beauté incomparable. Le garçon aux cheveux blancs avait un regard de braise. Ses yeux étaient rouges sang avec une lueur foudroyante. L'autre garçon avait un regard assassin. Il avait les yeux noirs avec une lueur de rage. En revanche, mes yeux ne sont teintés que d'un bleu-gris et parsemés, c'est ce que l'on me dit de temps à autre, de petites étincelles de vie. Il y a également leurs dents, d'une extrême blancheur, les miennes sont blanches mais, sans plus. Et leurs canines sont incroyablement pointues, les miennes le sont, certes, puisque ce sont des canines, mais tout de même. J'appris par la suite leurs prénoms: le jeune homme au regard de braise s'appelait Sanders. Son frère jumeau portait le nom de Khaoss. Dès qu'ils me virent, ils coururent vers moi en criant:
__«Arrière cent-onze grand-papy !!!!»
J'avoue que sur le moment je ne compris pas ce qui m'arrivait. Et je crois que l'expression de mon visage le leur fit comprendre rapidement car ils s'arrêtèrent tout de suite. Ils me demandèrent:
__«Qu'y a-t-il ?»
Je ne pouvais dire mot, puis me repris:
__«Pardon, comment m'avez-vous appelé ?
__- Euh... arrière cent-onze grand-papy, pourquoi, y a-t-il un problème ?
__- Non... enfin si... je ne sais pas... je n'y comprends rien, je ne vous connais pas et pourtant vous, vous semblez me connaitre.
__- Mais, tu ne nous reconnais pas ? Nous sommes tes arrière cent-onze petits-enfants.
__- Pourquoi "cent-onze" ?
__- C'est pour abréger : sinon, il faudrait dire cent-onze fois "arrière" et seulement après on pourrait dire "petits-enfants" ou bien "grand-papy". Tu comprends ce serait trop long.»
Après toutes ces explications je leur demandais comment ils m'avaient reconnu, ils répondirent:
__«N'as-tu pas remarqué l'incroyable ressemblance qui nous unit à toi ?
__- Si, à vrai dire, c'est la première chose que j'ai remarquée. Mais ce n'est pas suffisant...
__- Et ton sixième sens, tu n'as rien ressenti ?
__- ... Je n'ai pas de sixième sens, je n'en possède que cinq.
__- Comment ?!»
Ces deux jeunes garçons étaient incroyables, ils semblaient tous les deux tout savoir. Cependant, Sanders ne pouvait s'empêcher de justifier, alors que Khaoss, lorsque quelqu'un lui demandait une explication, répliquait simplement que c'était comme cela et que nous n'y pouvions rien. Il paraissait agacé et me demanda:
__«Tu n'as pas l'air convaincu.
__- Mais si, si, bien sûr...»
Sanders poursuivit:
__«Il a raison, c'est pourquoi nous allons te le prouver.»
Khaoss semblait très heureux, je le questionnai:
__«Je croyais que tu n'aimais pas justifier.
__- Je déteste.
__- Alors pourquoi cette illumination de joie sur ton visage ?
__- C'est parce que Kaiser va enfin rencontrer une nouvelle tête !»
Nous arrivâmes devant une immense résidence. Sur la boite aux lettres était écrit en noir et rouge: "ITAYE". Je m'arrêtai surpris et leur demandai:
__«Vous habitez ici ?
__- Oui ! affirma Sanders, tu vois, ton sixième sens se développe.
__- Non, je ne pense pas.
__- Comment l'as-tu su alors ?
__- C'est simple: sur la boite aux lettres est écrit "ITAYE". Moi, je m'appelle Gabriyann ITAYE, et puisque vous me dites que vous êtes mes arrières je-sais-plus-combien petits-fils, nous avions des chances de porter le même nom.»
Nous entrâmes et nous entendîmes un énorme rugissement, je pris peur et me cachai derrière Khaoss qui me rassurait:
__«N'aie pas peur, c'est Kaiser.
__- Mais ce n'est pas un chien ?!
__- Je n'ai jamais dit cela, regarde...»
Et en prononçant ces paroles, il avait ouvert la porte du garage, et un jeune lionceau possédant des dents incroyablement grandes me sauta dessus.
__«Il est inoffensif, très gentil, mais le seul petit problème c'est l'ampleur de sa stupidité : il ne comprend rien, son Q.I. n'est que de 3,14.
__- Mais il est de quelle race ?
__- C'est un lion-dents-de-sabre, il a sept mois. »
Sanders, qui était déjà au sous-sol, nous appela:
__«Arrière cent-onze grand-papy, Khaoss, venez j'ai tout préparé !»
Nous descendîmes le rejoindre puis il me demanda de m'asseoir et me dit:
__«Serre le poing gauche.
__- Pourquoi ?
__- Je vais te faire une prise de sang.»
Pendant qu'il me prélevait du sang, j'observais la pièce dans laquelle je me trouvais: ce sous-sol avait été aménagé en un splendide laboratoire. Une fois qu'il eu finit, il en fit une à Khaoss puis lui demanda de lui en faire une à son tour. Lorsque tout cela fut finit, Sanders compara nos trois ADN: il entra les échantillons de sang dans son ordinateur: le sien et celui de Khaoss étaient exactement les mêmes. Le mien et les leurs possédaient une partie complètement identique et une autre totalement différente:
__«Tu vois, me dit Sanders, la partie identique correspond à la descendance, l'autre partie correspond à beaucoup trop de choses, ce serait trop long à t'expliquer.»
Après avoir appris toutes ces choses, je fis un tour dans le laboratoire. Je m'arrêtai devant un calendrier étrange:
__«C'est vous qui avez conçu ce calendrier ?
__- Non, me répondirent-ils comme si c'était une évidence, nous l'avons acheté au début de l'année.
__- Mais... il n'y a que dix mois.
__- Et alors ? demanda Khaoss, chaque mois comporte quarante jours, ce qui fait quatre-cents jours dans une année, il y a vingt heures dans une journée, chacune de ces heures est constituée de cent minutes, étant elles mêmes constituées de cent secondes chacune. Je ne vois pas où est le problème.
__- Le problème c'est tout ce que tu viens de me dire.»
Tout en prononçant ces mots, je retournai le calendrier et y vis inscrit "4717". Sanders voulait comprendre:
__«Mais d'où viens-tu exactement ?! Ou plutôt... de quand...
__- Sept juillet 2007.
__- Nous sommes le sept juillet 4717, nous avons donc exactement 2710 ans de différence, s'il te plaît, explique nous comment tu es arrivé ici.»
Je leur ai donc raconté mon aventure, je leur expliquai également comment fonctionne notre chronologie. Une fois mon récit terminé, Sanders me demanda de lui décrire le mystérieux four afin de faire un croquis. Ce que je fis. Lorsqu'il eut fini son schéma, il le donna à Khaoss qui se mit à fabriquer la réplique parfaite du four. Pendant ce temps, je continuais ma visite du laboratoire. Tout à coup, je me sentis mal:
__«Que t'arrive-t-il arrière cent-onze grand-papy ?
__- J'ai du mal à respirer.»
Sur le champs, Sanders fit un prélèvement d'air et l'analysa:
__«Il n'y a presque plus de dioxygène, sinon tous les autres gaz sont présents.
__- Mais comment vais-je survivre s'il n'y a plus de dioxygène ?
__- Pourquoi ne respires-tu pas un autre gaz ?
__- Mais je ne peux pas...»
Il m'emmena dehors pour y trouver un peu de dioxygène. Lorsque je pus respirer plus aisément je lui demandai des explications, il me répondit:
__«Explique-moi d'abord comment toi tu respires et quelle est la composition de ton atmosphère.
__- Mon atmosphère est composée de 78,1% de diazote, 20,9% de dioxygène et 1% d'autre gaz. Nous consommons du dioxygène et nous rejetons du dioxyde de carbone. A toi de me donner des explications maintenant.
__- Et bien nous, nous ne consommons pas de gaz en particulier, et nous rejetons simplement les gaz dont nous n'avons pas eu l'utilité. En ce qui concerne la composition de notre atmosphère, c'est un mystère: elle varie tout le temps.»
Nous retournâmes voir Khaoss qui avait terminé son chef-d'½uvre. Il avait ajouté au four un mode décongélation. Il avait placé à l'intérieur de la machine un énorme bloc de glace. Avant d'activer le four en mode décongélation pendant quarante-cinq minutes et dix secondes ils me demandèrent pourquoi j'avais été envoyé ici, je ne savais pas quoi répondre. Soudain, un jeune homme me sauta dessus en criant:
__«Emanuel, tu vas mourir !!!»
J'eus juste le temps de me baisser pour l'éviter. Il se prit le mur et s'évanouit. Sanders et Khaoss me demandèrent qui il était et je leur dis que c'était une vieille connaissance, Zack. Ils me questionnèrent ensuite sur cet Emanuel:
__«Qui est cet homme pour qui Zack t'a pris ?
__- Emanuel était mon frère jumeau, il était militaire, il est malheureusement décédé au combat. »
Nous attendîmes que Zack se réveille pour le questionner. Dès qu'il ouvrit les yeux, il me dit:
__«Mais tu n'es pas Emanuel, tu es Gabriyann ! Ton frère possédait une cicatrice entre les deux yeux, la tienne est sur ton sourcil gauche. Où est Emanuel ?!
__- Que lui veux-tu ?
__- Réponds-moi !!
__- Tu ne pourras pas le tuer.
__- Tu ne pourras pas le protéger !
__- Ce n'est pas moi qui le protège, c'est quelqu'un de beaucoup plus puissant: la mort. Elle l'a emporté: il est décédé. Pourquoi voulais-tu le tuer ?!
__- C'était personnel !
__- C'est donc toi qui m'as envoyé ici.
__- Oui.
__- Pourquoi ?
__- Ici, cela m'aurait été plus simple de tuer ton frère : je n'aurais eu qu'à l'assommer et il aurait fini par manquer de dioxygène.»
Mes deux arrières cent-onze petits-fils me forcèrent à laisser Zack partir sans lui faire de mal. Ce fut difficile, mais je les écoutai. Plus tard, j'ai dû leur dire au revoir. Je demandais à Khaoss pourquoi il avait rajouté le mode décongélation sur sa machine, il me dit que s'il ne le mettait pas je serais renvoyé 2710 ans dans le futur et qu'en l'actionnant, je serais envoyé 2710 ans dans le passé. Je demandais ensuite à Sanders pourquoi j'avais attéri 2710 ans dans le futur, il m'expliqua:
__«Si j'ai bien compris ce que tu nous as dit lors de ton récit à propos de ta chronologie, pour toi, quarante-cinq minutes et dix secondes sont égales à 2710 secondes.
__- Mais donc il ne faudra pas le mettre autant de temps puisque pour vous, une minute est égale à cent secondes.
__- Tu as raison, heureusement que tu y as pensé. Il va donc falloir le programmer sur vingt-sept minutes et dix secondes.»
Khaoss programma le four comme il le fallait puis il dit:
__«Voilà, j'ai tout programmé, tu n'auras plus qu'à appuyer sur ce bouton. Maintenant nous, nous devons quitter le laboratoire sinon nous serons téléportés dans ton temps avec toi.»
J'appuyai sur le bouton et de nouveau, un puissant rayon de soleil éclaira la machine puis elle refit le même bruit aussi atroce et insoutenable que la première fois. Dès que le calme fut revenu, je me trouvais dans ma cuisine, dans laquelle était revenu à sa place mon ancien four. De plus j'étais de nouveau en pyjama.


__Voilà Samuel, maintenant que je t'ai tout raconté, je te supplie de me répondre avec tes impressions sur cette aventure.


Gabriyann.




Le 17 Août 2007


__Mon pauvre Gabriyann,
Tu sais que tu es mon meilleur ami, j'ai fait quelque chose et j'espère que tu ne m'en voudras pas. J'ai longtemps réfléchi, cela fait plus d'un mois que j'hésite mais j'ai pris ma décision et crois-moi c'est pour ton bien. J'ai lu et relu ta lettre, mais je n'ai pas compris beaucoup de choses, tout de même malheureusement assez pour m'apercevoir que tu devenais fou. C'est pourquoi je t'ai inscrit dans un asile psychiatrique. J'espère vraiment que tu ne m'en veux pas car je te le répète: c'est pour ton bien.



Sincèrement, _ _ _ _ _ _
Ton ami de toujours et pour toujours:
Jeun' Samuel._ _ _ _ _ _

# Posté le lundi 01 octobre 2007 13:31

Modifié le lundi 10 novembre 2008 10:13

Nuit, créatrice de peur.

J'ai écrit ceci en classe de quatrième, le sujet étant un truc du style :
"Vous devez porter des documents confidentiels à une personne que vous ne connaissez pas. Décrivez le paysage et la personne, de façon plutôt fantastique.."
Je ne me souviens plus exactement..


________________________________________________________________


NUIT, CRÉATRICE DE PEUR.



____Il y a quelque temps, ma mère me chargea de porter des documents d'une extrême confidentialité à un certain Mr. Zarkann. Je n'avais encore jamais entendu ce nom, je demandai donc à ma mère des informations sur cet homme mais elle refusa de me donner la moindre explication. Elle m'ordonna de partir sur le champ. Je lui répliquai qu'il faisait presque nuit et que j'irais le lendemain mais elle répondit férocement que ça na pouvait pas attendre et insista jusqu'à ce que j'accepte. Je fus donc obligé d'obéir. Je partis avec les documents.
____La nuit était sombre, les nuages masquaient la lune. Ces derniers se dissipèrent très rapidement, laissant apparaître la pleine lune qui, par sa grande clarté, projetait des lueurs fort étranges sur les arbres et les roches qui m'entouraient. Ces éléments, censés être inanimés, semblaient prendre vie par je ne sais quelle force mystérieuse, c'était vraiment effrayant.
____Je marchais droit devant, tête baissée, suivant à la lettre l'itinéraire donné par ma mère, bien que ce ne fût pas très difficile puisqu'il n'y avait qu'un seul passage, bordé, d'un côté, d'arbres immenses, et de l'autre, de gros rochers dissimulant une falaise gigantesque. Plus j'avançais, plus le chemin se faisait étroit et donc, plus je me rapprochais du gouffre qui me laissait sentir la colère de la mer, faisant claquer ses énormes vagues sur la paroi rocheuse.
____Plus tard, j'entendis des hurlements de loup, je n'y prêtais pas attention car ils semblaient venir de très loin. Tout-à-coup, j'entendis un nouveau hurlement, semblant cette fois venir de tout près. Pris d'une grande frayeur, je me mis à courir à travers ce chemin qui semblait infini. Quelques dizaines de minutes plus tard, je m'arrêtai, essoufflé; je n'avais encore jamais couru si vite de toute ma vie.
____Je continuai à avancer, puis aperçus de la fumée. J'espérais qu'elle venait d'une maison, ou mieux encore, de la demeure de ce cher Mr. Zarkann. Je me trouvais enfin devant le portail de cet homme pour constater qu'il vivait dans un véritable palais; c'était à la fois immense, magnifique, mais également troublant. Une si grande demeure dans un endroit si reculé, loin de tout... c'était étrange.
____J'étais pris de fatigue, et me dis que, si je lui demandais poliment, Mr. Zarkann accepterait peut-être de m'héberger pour la nuit. Je m'avançais, et frappai à la porte. Je m'attendais à voir un homme d'un certain âge, mais c'est un jeune homme, à peine âgé d'une trentaine d'années qui m'ouvrit la porte. Il se présenta, c'était Mr. Zarkann, un homme fort étrange. Il avait des airs de vétéran, mais l'apparence d'un jeune homme. Il était bronzé, il avait les cheveux dressés en pics, d'un noir tellement éclatant que ça leur donnait un reflet bleuté. Ses yeux étaient colorés d'un rouge sang et traversés par une lueur de rage. Ses lèvres, rouge vif laissaient dépasser deux canines extrêmement pointues qui, comme le reste de ses dents étaient d'une blancheur et d'une brillance incroyables. Cet homme était étrangement vêtu, mais je ne saurais décrire les vêtements qu'il portait. Il ressemblait à un personnage de fiction. Je restai à la fois fasciné et terrifié devant lui. Je lui remettais les documents, lorsque je perçus dans ses yeux une expression assassine, si effrayante que je m'enfuis par le chemin qui m'avait mené jusqu'ici, ce même chemin si étroit et si sombre. Je courus comme un lion après une gazelle sauf que moi, c'était après la ville que je courais, la civilisation, loin de cet endroit lugubre lorsque je fus réveillé en sursaut par mère me demandant de porter des documents importants chez un certain Mr. Zarkann...


# Posté le lundi 01 octobre 2007 15:20

Modifié le dimanche 14 juin 2009 18:38

Ssendu de Idir__ Chanté par Mr R. et Sabrina


C'est fou comme elle est belle cette chanson...
Je l'ai entendue pour la première fois au spectacle du collège en juin 2007...
Mr R. et Sabrina chantent magnifiquement bien...
J'avais les larmes aux yeux...
Le petit passage du début en français est tout à fait splendide...
Ceci n'est qu'une Pure Merveille !

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 16:09

Modifié le dimanche 24 août 2008 18:53